On vous propose un court résumé de l'article « Du plaisir dans la douleur »… Comment les sauces pimentées ont conquis nos palais, un article signé Jérôme Gicquel et paru dans le 20min le 3 octobre 2025, dans lequel nous apparaissons !
Le boom du piment en France : entre métissage culinaire et effet de mode
Historiquement peu amateur de piments — à l'exception des Outre-mer —, la France connaît un engouement croissant pour les saveurs piquantes. Les ventes de sauces pimentées ont bondi de 30 % en cinq ans, illustrant une véritable transformation des goûts.
Les moteurs de cette tendance
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Le métissage et la street food : L'essor de la cuisine fusion, des tacos, des baos et des poulets frits dans les grandes villes a habitué le palais des Français à plus d'exotisme.
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L'influence de la pop culture : Le succès de l'émission Hot Ones (où des célébrités goûtent des sauces de plus en plus fortes en répondant à des interviews) a transformé le piment en un véritable phénomène de mode et de divertissement entre amis.
Du défi extrême à la création artisanale
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La course aux millions (Échelle de Scoville) : Certaines sauces atteignent des sommets extrêmes (comme les 4,5 millions de Hellfire Rebooted Double Doomed). Pour les spécialistes, au-delà d'un million, il s'agit d'un défi marketing et non de gastronomie.
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L'essor des marques françaises (comme Mastari) : De petits producteurs locaux réinventent le marché en proposant des sauces artisanales qui marient piments, fruits et épices. Leurs produits séduisent une clientèle large, notamment des végétariens cherchant à donner du relief et du goût fumé à leurs plats.
Extrait " Dans ce marché très américanisé des sauces pimentées, des petits Frenchy se mettent aussi à fabriquer et à vendre leurs sauces artisanales comme (...) Mastari, qui aime marier le piment, les fruits et les épices. « Cela offre un choix presque infini pour les créations avec un côté gustatif et esthétique qui fonctionne très bien », indique Rémi Fattal, fondateur de la marque Mastari, qui classe ses sauces sur une échelle de 1 à 10 et non sur l’échelle de Scoville. « Mais je n’irai pas au-delà de 9 car il faut que ça reste mangeable », sourit le jeune homme, qui constate que « le piment est rentré dans les mœurs » et attire une clientèle de plus en plus large."